Marketing collaboratif : comment atteindre ses objectifs

by Marie-Caroline Dubourdieu , Lipe

Il y a trente ans, les annonceurs pouvaient facilement atteindre leur audience avec une pub TV. Dans le contexte médiatique actuel, il devient complexe de transmettre un message de manière efficace. Une tribune de Rafael Schwarz, International Key Accounts Director chez trnd.

Le consommateur perçoit la publicité comme intrusive et la rejette. Il enregistre ses émissions TV favorites, zappe les vidéos sur YouTube, installe des « ad blockers » sur internet… En revanche, il accorde de plus en plus d’importance et sa confiance dans l’opinion de ses proches, soit dans le bouche-à-oreille (WOM – Word Of Mouth). Progressivement, le besoin de consommer est complété par l’envie de s’engager et de partager ses impressions pour améliorer un produit, par exemple. Naturellement, il parle et recommande des produits sur la toile ou lors de conversations physiques. Sa force de prescription est tellement puissante qu’elle génère, en moyenne, 13% des ventes sur le marché[1] – imaginez lorsque celle-ci est stimulée et encadrée ?

Du bouche-à-oreille organique au WOM Marketing.

Contrairement à la vision traditionnelle du marketing, les individus recherchent activement de « l’information brute » soit l’opinion franche d’utilisateurs et/ou consommateurs sur un produit ou service qu’ils auraient expérimenté – 69% d’entre eux plébiscitent ainsi les avis en ligne. Le fait de pouvoir s’identifier, et de se laisser guider dans le processus d’achat grâce à ses pairs, rend le WOM crédible et plus fiable que la publicité. 72% des consommateurs feraient donc confiance à ces avis disponibles sur des plateformes dédiées ou sur les réseaux sociaux[2].

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